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jeudi 17 septembre 2015

Le droit à tous ses RTT






L’article 115 de la Loi 2010-1657 de finances pour 2011  du 29 décembre 2010 a précisé que, dans la Fonction Publique, les congés pour raison de santé ne peuvent plus générer de jours de RTT.

La circulaire DGAFP (Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique) du 18 janvier 2012 relative aux modalités de mise en œuvre de l’article 115 de la Loi 2010-1657 de finances pour 2011, opposable dans la fonction publique hospitalière, a précisé les différents congés pour raison de santé qui engendrent une réduction de jours de RTT.

S’agissant des fonctionnaires, les absences sont : congé de maladie, congé de longue maladie, congé de longue durée, y compris ceux résultant d’un accident survenu ou d’une maladie contractée dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice des fonctions, ainsi que ceux résultant d’un accident de trajet ;
S’agissant des agents non titulaires, les absences sont : congé de maladie, congé de grave maladie, congé sans traitement pour maladie (ce congé est obtenu lorsque l’agent non titulaire est contraint de cesser ses fonctions pour raison de santé, mais qu’il ne peut prétendre à un congé de maladie rémunéré, en l’absence de temps de services suffisant), y compris ceux résultant d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle.

Les congés de maternité, de paternité, d’adoption ne rentrent pas dans les absences concernées par la réduction des jours de RTT.

De plus, la réponse au Sénat du 14 mars 2013 du Ministère de la réforme de l’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique a clairement confirmé que le nombre de jours de RTT ne peut pas être modulé en cas de congé de maternité, de paternité ou d’adoption.

Le syndicat CGT du CHV demande la mise en application de cette circulaire.

Si vous faites parti des personnes concernées par l’application de cette circulaire, merci de vous faire connaitre ;
contactez votre syndicat CGT !

                                                                                                          Fait à Valence le 10 septembre 2015

jeudi 9 juillet 2015

CHSCT DU 02/07/15




Centre Hospitalier de Valence
É : 04 75 75 75 24
Ê : 04 75 75 74 23
cgtchv@gmail.com
http://cgtchv.blogspot.fr
Permanences : Lundi, Mardi et Jeudi
De 14 h à 17 h





CHSCT DU 2 JUILLET 2015
La CGT remporte les suffrages pour l’élection du secrétaire suppléant au CHSCT.

VISITE DU CHANTIER DU BATIMENT CHIRURGIE

On retrouve la même configuration que l’ancienne barre centrale avec, au sud des chambres et au nord, quelques chambres mais surtout des bureaux et salles de soins. Certains points ont été modifiés grâce au vécu du B50 : toilettes plus accessibles, angles  portes et murs protégés, toutefois on regrette la petite surface des chambres doubles. Il est prévu que nous fassions une dernière visite à la fin des travaux.

SUIVI DES EXPERTISES

Concernant la demi-heure de repas : aucune volonté de la direction de valider le temps de repas non pris !  La direction évoque des possibilités au cas par cas mais rien n’est officialisé. En revanche, cette dernière propose au personnel de nuit des éléments pour mieux manger !  A cela, la CGT répond que l’éducation alimentaire des agents hospitalier, c’est très bien… mais encore faudrait-il qu’ils aient le temps de manger !!!!! Pour la CGT tout temps travaillé doit être validé.

RAPPORT ANNUEL DE LA MEDECINE DU TRAVAIL 

Le Docteur Perreand nous lit le rapport annuel de la médecine préventive : un document précis et étayé concernant l’exposition aux risques du personnel. Il conclut que : « les nouveaux objectifs économiques dans le monde de la santé entrainent une augmentation de la charge de travail et une diminution de la latitude décisionnelle. » Il en résulte de nombreuses situations de souffrances au travail parmi le personnel médical et non médical.

BILAN DES EVENEMENTS INDESIRABLES (EI) 

Les principaux EI concernent les violences verbales et physiques, l’insatisfaction quant à la gestion des plannings et des absences ainsi que les problèmes de stationnement. Nous sommes surpris qu’il y ait